My tailor is rich ! Pas moi.
Simple et de bon goût, voici ce qu'on attend de toute attitude d'une personne recommandable.
D'un goût certain et bon marché, voilà ce que tout élégant attend d'un accessoire recommandé."Bon marché ?! Impossible..." nous dirait un riche tailleur sis près des Invalides. "Impossible n'est pas français !" répondrait La Gazette bien française à cet artisan italien.
Les bons plans, ça existe. Il faut en profiter ! Sortez de la spirale "belle pièce / fragilité / hors de prix" ! Cette attrape-friqué n'est pas fait pour vous, vrais connaisseurs et pratiquants naturels des atours.
Jeune preppy, tu te délecteras de l'article 4 du code du Légionnaire : "Fier de ton état de légionnaire, tu le montres dans ta tenue toujours élégante, ton comportement toujours digne mais modeste, ton casernement toujours net." Simple. Basique.
Il faut (far)fouiller, dénicher, archiver, partager... tout cela avec une coterie réduite d'amateurs avertis. Une sorte d'oligarchie de la gueule qui vomit, outre les tièdes, les nouveaux riches et les tristes sires.
Au sein de La Gazette des élégants, le bon plan coule dans les veines : une mère qui achalandait sa garde-robe de belles pièces de marque trouvées à 10 francs (eh ouais, bande de jeunots !) sur le marché lyonnais du quai Saint-Antoine, une fille qui déniche les opportunités sur la toile et un bonhomme qui flaire les zones d'élégance avec un comparse dandy béarnais.
Alors, si l'habit ne fait pas le moine, il fait au moins l'esthète... Et la bourse ne ressuscitera jamais le vulgaire avec son veston court, son pantalon moulant et ses pompes à déclencher des bagarres.
Notre conseil :
Combien coûte un manteau avec col en vison (ouh, pas bien !) et brandebourgs ouvragés en guise de fermeture ? Qu'importe, si tu chines les pièces et t'adjoins les mains expertes d'un couturier ! Corner Luxe, la traque des ventes privées, des salles des ventes, le recyclage de vieux effets militaires, la redestination d'accessoires pour en faire des boutons de manchette, des sites insulaires comme Walker Slater...
ou le goût des accessoires
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